Zoom Le Bio 脿 la conqu锚te de nos assiettes, premi猫re partie

Le Bio à la conquête  de nos assiettes.

Le « bio » fait partie d’un concept à tendance écologique ou « verte » qui consiste à réorganiser les comportements humains en vue d’un meilleur respect de l’environnement, de la nature, des animaux et de la vie en général.

Les populations ont désormais une réelle conscience des risques auxquels l’industrialisation généralisée les expose, notamment en matière de santé. Malformations, cancers, allergies, obésités se multiplient de façon inquiétante. Chacun cherche à s’en protéger.
Le bio dont tout le monde parle semble être un recours. Mais qu’est- ce que le bio ? On pourrait le définir en tous domaines comme une façon de produire sans détruire. Bio énergie, biocarburant, agriculture bio, alimentation bio… Il y a tant de bios - et de faux bios aussi - que nous voulons débuter notre plongée dans cet univers par le quotidien : comment une ménagère moyenne Les populations ont désormais une réelle conscience des risques auxquels l’industrialisation généralisée les expose, notamment en matière de santé. Malformations, cancers, allergies, obésités se multiplient de façon inquiétante. Chacun cherche à s’en protéger.

Le bio dont tout le monde parle semble être un recours. Mais qu’est- ce que le bio ? On pourrait le définir en tous domaines comme une façon de produire sans détruire. Bio énergie, biocarburant, agriculture bio, alimentation bio… Il y a tapeut-elle entretenir sa maison, nourrir sa famille dans des conditions naturelles et saines sans créer elle-même de nuisances ?

Les populations ont désormais une réelle conscience des risques auxquels l’industrialisation généralisée les expose, notamment en matière de santé. Malformations, cancers, allergies, obésités se multiplient de façon inquiétante. Chacun cherche à s’en protéger.
Le bio dont tout le monde parle semble être un recours. Mais qu’est- ce que le bio ? On pourrait le définir en tous domaines comme une façon de produire sans détruire. Bio énergie, biocarburant, agriculture bio, alimentation bio… Il y a tapeut-elle entretenir sa maison, nourrir sa famille dans des conditions naturelles et saines sans créer elle-même de nuisances ?
Premier point : nous savons que la plupart des produits alimentaires industrialisés, comme les pâtés et charcuteries, les viennoiseries ou les plats préparés contiennent des éléments souvent chimiques ou issus de déchets reconditionnés. Ils sont à la longue de véritables poisons pour nos santés. Exemple les rehausseurs de goût (chimiques ou de synthèse) les conservateurs mais surtout le sel et le sucre en quantités excessives. Ils sont notamment les responsables directs de l’hypertension artérielle et de l’obésité, y compris chez les enfants.
Il est donc important, même si c’est souvent très difficile, de lire les étiquettes d’un aliment manufacturé avant de l’acheter, pour connaître sa composition. Ne vous fiez pas à la publicité de présentation d’un produit qui comporte le mot bio. Cela peut n’être qu’un argument de marketing.

Deuxième point : un produit naturel est toujours préférable à un produit travaillé. Mais qu’est-ce qu’un produit naturel de nos jours alors que les agricultures intensives ont recours, pour augmenter les rendements, aux engrais chimiques ou de synthèse, aux pesticides de même composition et aux plantes génétiquement modifiées ?
On peut penser qu’il faut se fournir chez un agriculteur ou un éleveur de bétail qui souscrit aux règles de l’agriculture biologique. C’est un mode de production qui a recours à des pratiques culturales et d’élevage soucieuses du respect des équilibres naturels. Elle exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants.
C’est en effet la meilleure des solutions.
Notre ménagère choisira donc des tomates cultivées et récoltées près de chez elle pour cuisiner sa sauce. Les produits frais importés souffrent du transport, sauf s’ils sont venus par avion. Elle n’y ajoutera que peu de sel et, si elle désire en rehausser le goût, elle n’utilisera que des cubes dont elle aura auparavant accepté la composition et vérifié la quantité de sel qu’il contient.
Elle fabriquera elle-même ses desserts, confitures ou gâteaux sans y ajouter d’autres éléments que peu de sucre et des arômes naturels.

Elle achètera du poisson frais et des poulets vivants pour les cuisiner elle-même. Elle évitera la viande rouge dont les conditions d’abattage et de conservation sont parfois mal déterminées.
Mais la ménagère ivoirienne n’a pas trop de soucis à se faire car en Côte d’Ivoire, les habitudes alimentaires sont saines. Beaucoup de fruits frais, l’igname, les gombos, les tomates sont récoltés sur place sans trop de pesticides. Seul point à surveiller : l’eau d’arrosage de ces légumes qui peut être polluée selon les lieux de récolte.
Quant aux aliments manufacturés non labellisés bio, il n’est pas catastrophique d’en consommer de temps en temps, ce qu’il faut éviter c’est la régularité.
Prochain article : Le nettoyage bio dans la maison.